samedi 27 février 2021
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Le pic de production de pétrole et de gaz n'est pas le seul que nous sommes susceptibles de rencontrer dans un futur proche. Il semble que le pic de production de phosphate provenant du phosphate de calcium minéral soit également proche. Explications.

Publié dans Industrie

  Au titre du premier mois de l’année 2012, les ventes de ciment, indicateur clé du secteur du BTP, a enregistré une hausse de 25% après un renforcement de 17,1% un an auparavant.

Publié dans Industrie
lundi, 26 mars 2012 17:58

Pétrole non encore formé au Maroc


Les schistes bitumineux (également appelés pyroschistes ou schistes kérobitumeux) sont des roches sédimentaires à grain fin, contenant dessubstances organiques, les kérogènes, en quantité suffisante pour fournir du pétrole et du gaz combustible.
Publié dans Énergies
vendredi, 23 mars 2012 18:17

AGRICULTURE: LE GRENIER DU MAROC SE VIDE

 

 

LA PRODUCTION DIVISÉE PAR DIX DANS LA CHAOUIA!


FORTE PRESSION DU CHEPTEL ET TRÈS FAIBLE COUVERT VÉGÉTATIF: DES CULTURES SACRIFIÉES


PRIX DES ALIMENTS DE BÉTAIL EN HAUSSE, PAS DE PROGRAMME D’IRRIGATION, NI DE CULTURE DE RATTRAPAGE 

 

 

Publié dans Economie

Youssef Amrani a mis en exergue les atouts du Maroc en tant que plate-forme d’échanges en relation directe avec les plus grandes aires de consommation.

Publié dans Economie

Deux écoles supérieures avec des niches tout à fait nouvelles font leur percée?: l’Ecole de gouvernance et d’économie de Rabat (EGE) et la nouvelle Ecole d’ingénierie de la santé de Casablanca (ESIMP).

 

L’enseignement supérieur privé s’enrichit chaque année de nouveaux cursus. Certes, la première génération d’écoles privées dédiées aux études de commerce, d’économie, de management et de gestion n’a pas pris une ride, mais une nouvelle génération d’établissements fait son apparition et se fraye lentement, mais sûrement, son chemin. On l’a vu depuis deux ans avec l’ouverture à Rabat de l’Ecole de gouvernance et d’économie (EGE), et on le remarque, à partir de la rentrée prochaine, avec le démarrage à Casablanca de l’Ecole supérieure d’ingénierie de la santé et de management de projets (ESIMP).

La première, de par les disciplines qu’elle propose (économie, droit, histoire et science politique, en plus d’une formation poussée en langues) tend à la formation de cadres généralistes appelés, en principe, à occuper de hautes responsabilités. Le cursus académique de l’EGE, pour une licence, se déploie sur trois années, la troisième se déroulant intégralement à l’étranger, dans l’une des universités partenaires de l’école (Science Po Paris ou encore à Queen’s University au Canada, pour ne citer que ces deux-là). En deux ans d’existence, force est de reconnaître que l’école est en train de réussir son pari: 150 étudiants y suivent leurs études (62 pour cette rentrée), et une demande d’accréditation de son premier cycle déposée en février dernier est accueillie positivement en juillet par la Commission d’accréditation du ministère de tutelle. L’école part donc sur les chapeaux de roues.

L’autre établissement, qui ouvre ses portes à partir de cette rentrée, est dédié à un tout autre domaine : l’ingénierie de la santé. Ouverte aux bacheliers scientifiques, l’ESIMP innove en offrant une nouvelle formation au Maroc en partenariat avec l’université de Montpellier I (UM1). Pour des métiers nouveaux, aussi, après trois ans d’études : médicament, cosmétique, aliment, santé, biomatériaux, biotechnologies pharmaceutiques et enfin l’environnement/santé. Elle propose également, après la licence, quatre masters : recherche clinique et management de projets se déclinant en deux options (coordination des essais cliniques et data management), conception & production des produits de santé et enfin environnement/santé
L’ESIMP table, pour sa première année d’existence, sur 80 étudiants, et sa fondatrice, Wafae Ferhat, elle-même biologiste de formation avec une expérience de 21 ans dans le domaine de l’industrie pharmaceutique, reste confiante quant à l’avenir de son école, sinon elle n’aurait pas tenté, comme elle le dit elle-même, «cette aventure».

La Vie éco

Publié dans Enseignement